Grandir avec le Canada

Notre première année

En 1818, la Banque de Montréal établit une agence d’envergure à Québec, puis des bureaux dans le Haut-Canada à York (maintenant Toronto), Kingston, Queenston, Perth et Amherstburg. Ainsi prenaient forme les fondements du système de banque à succursales au Canada.

Un signe annonciateur de l’avenir

Lorsque la Banque de Montréal ouvrit ses portes en 1817, son capital s’élevait à 150 000 $. Soixante-quinze ans plus tard, elle était devenue un géant parmi les banques, avec un capital de 54 000 000 $, plus que toute autre banque nord-américaine. Elle avait donc multiplié son avoir initial par 360, tandis que la population canadienne n’avait que décuplé. Consultez le graphique intitulé « Croissance des dépôts à BMO, 1817 – 2016 ».

L’expansion de la Banque a temporairement ralenti lorsque ses bureaux du Haut-Canada durent fermer leurs portes en 1824 par suite de l’adoption d’une loi interdisant dans le Haut-Canada les succursales bancaires dont le siège social était situé à l’extérieur de la province. La Banque réussit à contourner cette exigence en acquérant la Banque du Peuple en 1838. Ce n’est qu’en 1842 que les banques purent établir des succursales dans les deux parties unies de la toute nouvelle Province du Canada. C’est ainsi que, dans la foulée de l’expansion des réseaux de transport du pays et de la mise en valeur de ses ressources naturelles, notamment du bois d’œuvre, des bureaux furent implantés à Cobourg, Belleville, Brockville et Ottawa.

La plus grande institution financière du Canada

En 1859, la Banque de Montréal était déjà la plus grande institution financière du Canada et la troisième en importance en Amérique du Nord. Son actif atteignait désormais 12 millions de dollars.

Un regard vers l’est

Le 1er juillet 1867, au moment où le Dominion du Canada prenait officiellement vie, des représentants de la Banque faisaient déjà route vers Halifax et Saint John, dans les nouvelles provinces de la Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick, pour y ouvrir des succursales.

À Terre-Neuve, les services bancaires aux entreprises étaient assurés par deux institutions locales qui fermèrent toutes deux leurs portes le même jour de 1894. Quatre jours plus tard, à la demande du gouvernement terre-neuvien, la Banque de Montréal envoyait un représentant à St. John’s. Moins d’un mois plus tard, la Banque ouvrait une succursale sur la rue Duckworth et commençait à octroyer des crédits considérables au secteur des pêcheries. Très rapidement, elle se vit confier les affaires bancaires du gouvernement de Terre-Neuve.

L’expansion vers l’ouest. Premier arrêt : Winnipeg

En 1880, lors de l’arrivée du premier train du Canadien Pacifique à Winnipeg (un village « … boueux, ayant bien mauvaise réputation… », disait-on), un représentant de la Banque de Montréal se tenait sur le quai afin de saluer l’événement. En effet, la Banque avait ouvert sa première succursale à Winnipeg en 1877, dans un immeuble appartenant à la Compagnie de la Baie d’Hudson, à l’angle des rues Main et Broadway. Le village ne comptait alors que 4 000 habitants. La Compagnie de la Baie d’Hudson faisait encore du commerce à l’intérieur des fortifications de Fort Garry. ll s’agissait d’une communauté isolée, constituée de pionniers, où ne s’était pas encore matérialisé l’afflux de colons à la recherche de terres.

Cinquante ans plus tard, en 1927, Winnipeg était devenue le centre financier de l’Ouest du Canada, et le troisième en importance au pays. La même année, le nombre des effets de compensation qui y étaient négociés équivalait à celui des effets de compensation combinés des 10 autres villes qui la suivaient dans l’ordre.

1907 : La succursale de Charlottetown

En 1907, la Banque de Montréal était représentée dans tous les grands centres des Maritimes, à l’exception d’un seul. Cette situation changea le 14 novembre 1907, au moment de l’implantation d’une succursale de la Banque à Charlottetown, à l’Île-du-Prince-Édouard. Il s’agissait d’un tournant dans l’histoire de la Banque, qui atteignait ainsi son objectif d’être présente dans chaque province, d’un océan à l’autre.

En 1930, après avoir consolidé son réseau de succursales avec celles des banques fusionnées, la Banque de Montréal comptait 672 succursales.

L’essor de l’après-guerre

En Amérique du Nord, l’essor rapide de l’économie d’après-guerre a entraîné une croissance sans précédent du revenu et de la richesse des ménages. Après 1945, les banques et les institutions financières ont vécu une véritable révolution en matière de financement à la consommation. Les gens étaient de plus en plus enclins à dépenser, emprunter, épargner et investir. Ils voulaient aussi avoir accès à une gamme élargie de produits et services financiers.

La Banque de Montréal a étendu son réseau de succursales à tout le Canada, notamment en acquérant de plus petites banques régionales ou en fusionnant avec elles.

Parfois, la motivation était d’accéder à un marché. À d’autres occasions, dans le cas d’une banque en difficulté, il se pouvait que la réputation du système bancaire canadien soit en jeu. Dans ce cas, en tant que doyenne des banques canadiennes, la Banque de Montréal se sentait responsable d’assurer la bonne gestion et l’excellente réputation du système lui-même. Parfois, les dirigeants faisaient l’acquisition de banques simplement pour satisfaire leur esprit compétitif, ou pour devancer l’arrivée de joueurs indésirables sur le marché.

 

La Banque de Montréal aux États-Unis

The Brown Brothers building at 59 and 61 Wall Street in Manhattan

1818 : Une première agence aux États-Unis

La Banque de Montréal était à peine née qu’elle ouvrait en 1818 sa première agence aux États-Unis. En 1859, la population de New York s’élevait à 800 000 habitants. La même année, on posait le dernier tronçon de la voie ferrée reliant Montréal et New York et la Banque ouvrait un bureau permanent dans le quartier financier en pleine effervescence de Manhattan. Quarante et un ans après l’ouverture de la première agence de la Banque, il s’agissait de la première agence permanente d’une banque canadienne aux États-Unis.

Le bureau, qui comptait une seule pièce, était situé au 23 William Street. Trop à l’étroit dans son local, l’agence de la Banque dut bientôt déménager non loin de là, au 32 Pine Street, à quelques pas de l’angle de Wall Street et de Nassau Street, carrefour de la finance américaine.

Siège social de Harris

Le siège social de BMO Harris à Chicago est composé de trois édifices – chacun étant architecturalement important en soi – construits en 1911, 1960 et 1975. Le complexe, situé à l’intersection des rues Monroe et LaSalle, est une adresse en vue dans le Loop, quartier financier de Chicago et siège de l’administration municipale et du gouvernement de comté.

1994 : L’inscription à la Bourse de New York

En 1994, la Banque de Montréal fut la première banque canadienne à s’inscrire à la cote de la Bourse de New York; elle était représentée par le symbole BMO.

BMO fait l’acquisition de Gerard Klauer Mattison & Co.

En 2003, BMO a fait l’acquisition de Gerard Klauer Mattison & Co. (GKM), une firme de New York spécialisée dans les services de recherche sur les actions et les services d’investissement destinés à la clientèle institutionnelle. Sur la photo : Eric Tripp, Manny Gerard et Bill Downe dévoilent la nouvelle enseigne à l’extérieur de la salle des marchés de Harris Nesbitt Gerard, à New York.

Cent ans après avoir établi une agence permanente à New York, la Banque emménageait au 2 Wall Street. L’acquisition de l’immeuble a été accompagnée d’une campagne de publicité visant à promouvoir l’expansion de la Banque à New York.

 

Témoin de l’histoire

Un défilé en l’honneur de John Glenn, premier astronaute américain à effectuer un vol en orbite autour de la Terre, passe devant l’immeuble de la Banque de Montréal situé au 2 Wall Street, le 1er mars 1962.

Pour souligner le 10e anniversaire de l’inscription de BMO à la Bourse de New York, les dirigeants de la Banque, dont Tony Comper, président et chef de la direction, ont sonné la cloche d’ouverture de la séance en octobre 2004.

 

Persistance des liens entre BMO et Chicago

En 1861, un groupe de négociants en céréales de Chicago invita la Banque de Montréal à se doter d’une agence permanente en leur ville. On pouvait lire dans le Chicago Tribune que « cette initiative indispensable servira de façon appropriée nos échanges commerciaux avec le Canada qui sont déjà considérables et continuent à croître rapidement ».

À Chicago, ville qui comptait déjà 50 banques, la Banque de Montréal occupa bientôt la première place au chapitre du financement des exportations. Elle fut un des membres fondateurs de la Chicago Clearing House Association et, dans un des journaux locaux de l’époque, on la considérait comme « l’une des institutions bancaires les plus fiables des États-Unis ».

Nesbitt Thomson, grande firme de courtage au Canada, a acheté un siège à la Bourse de New York en 1968. Il s’agissait d’une première pour une banque non américaine en plus de 30 ans.

1864 : La Californie

La Banque de Montréal ouvrit sa première agence californienne à San Francisco, en 1864.

La première succursale de Marshall & Ilsley, la Southside Bank, a ouvert ses portes au 374 National Avenue en 1906. Cette succursale a permis à M&I de tirer parti de la croissance rapide des quartiers de Milwaukee où l’immigration était la plus forte. Un siècle plus tard, elle demeure toujours une plaque tournante du secteur.

1994-2010 : L’expansion aux États-Unis

De 1994 à 2010, la Banque de Montréal poursuivit son expansion – et continua à consolider son offre – aux États-Unis par différentes acquisitions qui lui permirent d’accroître sa clientèle à près de 1,3 million de clients.

1873 : Chicago

En 1873, la Banque de Montréal était, de loin, la plus riche institution bancaire de Chicago. Quand la ville fut secouée par une crise financière, elle fut l’une des trois seules banques qui ne manquèrent pas de numéraire. Sa taille et sa force lui assuraient la stabilité dans les situations imprévisibles, à tel point qu’au moment où les législateurs voulurent adopter une réglementation visant les banques étrangères, le président de la Chicago Clearing House, James Forgan, prit sa défense en rappelant « son rôle vital dans le développement industriel de la ville ». BMO demeura en place et résista à bien d’autres tempêtes financières.

La première publicité aux États-Unis

La Banque de Montréal publia sa première publicité dans le quotidien Chicago Tribune le 2 mars 1862; elle y annonçait les différents services offerts dans son nouveau bureau de Chicago.

Le point culminant de l’expansion dynamique de la Harris dans la région de Chicago constitua la fusion avec Suburban Bancorp, en 1994, qui fit passer le nombre de banques locales de la Harris à 25, et le nombre de ses établissements à 72 (comparativement à 42 auparavant). En 1996, la Harris fit l’acquisition des 54 succursales de la Household Bank à Chicago. Avec 142 succursales, la Harris disposait alors de l’un des plus importants réseaux de services bancaires de détail de la région de Chicago.

 

L’expansion internationale

27 Lombard St., the location of the bank’s London Branch from 1870-1887, circa 1900.

La première banque canadienne à ouvrir une succursale en territoire étranger

La Banque de Montréal joua un rôle de premier plan dans le commerce extérieur du Canada, en pleine expansion, ce qui eut pour conséquence logique la décision d’ouvrir une agence à Londres en 1870. Les bureaux, situés au 27 Lombard Street, rue symbolique de la haute finance depuis le XIIIe siècle, se trouvaient à quelques pas de ceux de la Bank of England, de la Bourse et de Mansion House.

Un rapport de la Banque définissait les objectifs du nouvel établissement : 1) permettre le transfert des actions de la Banque et le paiement des dividendes en Angleterre; 2) développer et faciliter les opérations de la Banque à l’étranger, ainsi que le commerce du Dominion avec la Grande-Bretagne et les autres pays; 3) créer un débouché sûr pour le « surplus de capitaux » de la Banque.

Dès ses débuts, BMO établissait des liens avec la Chine.

Trois mois à peine après avoir ouvert ses portes, en 1818, la Banque de Montréal réalisait une première opération de change pour soutenir le commerce sino-canadien. Elle avait chargé un de ses vice-présidents de transporter des pièces d’argent de Montréal à Boston, par diligence.

Shanghai

En 1929, un émissaire de la Banque de Montréal se rendit à Shanghai afin d’examiner la possibilité d’y fonder un établissement, mais le début de la Crise de 1929 reporta ce grand projet.

1962 : Le Japon

La Banque de Montréal fut la première banque canadienne à ouvrir un bureau au Japon, en 1962.

La Banque de Montréal établit une relation de correspondant bancaire avec le siège social de la Banque de Chine en 1963, sept ans avant l’établissement de relations diplomatiques officielles entre le Canada et la Chine.

En 1996, la Banque de Montréal fut la première banque canadienne à obtenir l’autorisation d’établir une succursale offrant des services complets en Chine, à Beijing. L’année précédente, elle avait déjà ouvert une succursale à Guangzhou. BMO exploite maintenant des succursales à Beijing, Guangzhou, Hong Kong et Shanghai.

Aujourd’hui, la Banque de Montréal est présente à Londres, en Angleterre, à Dublin, en Irlande, à Lugano et Zurich, en Suisse, à Munich, en Allemagne, à Hong Kong (Région administrative spéciale), Beijing, Guangzhou et Shanghai, en Chine, à Taipei, à Taiwan, à Mexico, au Mexique, à Bridgetown, à la Barbade, à Rio de Janeiro, au Brésil, et à Melbourne, en Australie.

Le monde en photographies

Voici quelques images des activités internationales de BMO, dans un contexte historique.

Le grand livre des représentants à l’étranger

Peu de temps après avoir ouvert ses portes en 1817, la Banque de Montréal commença à déléguer des représentants pour établir des activités dans d’importants centres financiers aux États-Unis et en Europe. Ses premiers succès trouvèrent leur origine dans l’établissement de réseaux de financiers et de capitalistes dans les marchés de l’Atlantique Nord. On peut en voir de grands extraits dans le « grand livre des agents étrangers du 14 juillet 1885 au 30 avril 1901 du siège social de la Banque de Montréal, no 10 », qui rend compte des transactions effectuées entre la Banque, ses agences internationales et les banques étrangères.

2010 : BMO ChinaCo.

En 2010, la Banque de Montréal fit un grand pas en avant dans ses activités internationales en devenant la première banque canadienne à fonder une société en Chine, sous l’appellation BMO ChinaCo.

Une culture compatible avec BMO

En 1868 fut fondée la Foreign & Colonial Investment Trust (F&C), qui préconisait que les investisseurs à revenu moyen devaient bénéficier d’un accès égal aux marchés boursiers. Cette société londonienne devint la première société de gestion de fonds de placement au monde. F&C estimait qu’elle travaillait ainsi dans l’intérêt de ses clients et ce fut une des raisons pour lesquelles elle s’intégra facilement dans la famille de BMO. BMO en fit l’acquisition en 2014, dans le cadre de sa stratégie d’expansion de BMO Gestion mondiale d’actifs en Europe. À ce moment, F&C employait 658 personnes et administrait un actif de 82 milliards de livres sterling. Une seule autre acquisition se révéla plus importante, dans l’histoire de BMO.

 

Nos jalons

La Banque de Montréal devient propriétaire

Moins de deux ans après son ouverture en 1817 dans les locaux loués de la rue Saint-Paul, la Banque déménagea dans un nouvel immeuble de la rue Saint-Jacques, solide, fait de pierre. Il s’agissait du premier bâtiment conçu expressément pour une banque au Canada.

Commencée au début de l’année 1818, sa construction fut achevée un peu plus d’un an plus tard, au plus grand plaisir des huit employés et des treize administrateurs, impatients de prendre possession de bureaux plus spacieux. La Banque occupa l’immeuble pendant 30 ans, puis fit construire juste à côté un édifice à dôme, qu’elle occupe toujours aujourd’hui.

Le Canada vit le jour en 1867, année où la Banque de Montréal célébrait son 50e anniversaire. La Confédération marqua un point tournant dans la relation entre le pays nouvellement formé et sa première banque. Depuis 1864, la Banque était l’agent financier de la Province du Canada. Alexander Galt, premier ministre des Finances du pays, l’invita à devenir le nouveau banquier de l’administration fédérale.

La première banque à charte du Wisconsin

L’État du Wisconsin a autorisé la prestation de services bancaires en 1852 et le 1er janvier 1853, la State Bank of Madison de Marshall & Ilsley devenait la première banque à charte de l’État en vertu de la nouvelle loi sur les banques. Les partenaires ont vendu leur participation dans la banque Madison en 1895.

Le 10 novembre 1917, « The Standard », un journal montréalais, a publié un article dans sa section illustrée pour célébrer le 100e anniversaire de la Banque de Montréal.

1927 : Vincent Meredith : 60 ans au service de la Banque

En 1927, sir Vincent Meredith, président du conseil, célébra sa 60e année de service pour la Banque de Montréal.

Le dernier billet de banque

La Banque du Canada, fondée en 1934, obtint graduellement le droit exclusif d’émettre de la monnaie. Les billets de la Banque de Montréal furent éliminés progressivement. En 1942, 125 ans après l’émission de son premier billet de banque, la Banque de Montréal émit son dernier, une coupure de 5 $.

Un milliard de dollars

En 1939, 122 ans après sa création, la Banque de Montréal voyait pour la première fois son actif dépasser le milliard de dollars. Sa croissance s’accélérait de manière significative. À peine une dizaine d’années plus tard, l’actif de la Banque avait doublé. Il atteignit 3 milliards de dollars après neuf autres années, puis 4 milliards quatre ans plus tard.

1942 : Le 60e anniversaire de la Harris Bank

En 1942, 715 membres du personnel, dirigeants et membres du conseil d’administration de la Harris se rencontrèrent pour célébrer le 60e anniversaire de la banque, lors d’une réception à l’édifice Palmer House, à Chicago.

1946 : La clientèle dépasse le million

La Banque de Montréal lança le logo « Ma Banque » à la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Pendant les années de guerre, le nombre de clients de la Banque avait augmenté de façon constante. En 1946, la Banque était bel et bien « Ma Banque » pour un million de Canadiens, tandis que la population du pays dépassait à peine les 12 millions d’habitants.

1957 : Jackson’s Jubilee

En 1957, les employés de la Harris jouèrent dans une comédie musicale intitulée Jackson’s Jubilee pour célébrer le 75e anniversaire de la banque. On y racontait l’histoire d’Oliver B. Jackson, un employé « vénérable » de la société fictive Two Bit Trust Company de Chicago.

1967 : Le 150e anniversaire de BMO

En 1967, année du centenaire du Canada, la Banque de Montréal célébra son 150e anniversaire. L’événement fut souligné par la publication d’un livre d’histoire de la Banque en deux volumes, une année de célébrations et l’introduction d’un nouveau logo, le M souligné.

Au cours de cette année marquante, la Banque affichait un actif dépassant 6 milliards de dollars et comptait au-delà de 17 000 employés ainsi que 1 033 bureaux situés au Canada, aux États-Unis, au Royaume-Uni, sur le continent européen, au Mexique et au Japon.

1983 : Première assemblée générale annuelle tenue ailleurs qu’à Montréal

En 1983, près de cent ans après avoir ouvert sa première succursale à Calgary, la Banque de Montréal tint pour la première fois son assemblée générale annuelle dans cette ville et non pas à Montréal. C’était la première fois qu’une grande banque convoqua son assemblée générale annuelle dans l’Ouest canadien.

Un destin plus grand que soi

Rendant hommage à la première banque au Canada, le livre riche en images Un destin plus grand que soi : L’histoire de la Banque de Montréal de 1817 à 2017, de Laurence B. Mussio, raconte l’histoire captivante de la Banque, de sa fondation jusqu’à aujourd’hui.

Visitez le site de McGill-Queen’s University Press pour commander votre exemplaire.

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BMO est un commanditaire présentateur de l’initiative Montréal en Histoires, qui souligne les 375 ans de Montréal et le bicentenaire de BMO. Cette commandite comprend divers projets de nature technologique ainsi qu’une application mobile.

Pour en savoir plus, visitez le site Montréal en Histoires.


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