Des employés héroïques

2-3-5-01-column-width-dd

2-3-5-02-column-width-dd

Dans le numéro de 1931 du Staff Magazine, on raconte comment une tentative de vol, à la succursale de Vancouver Heights, a été stoppée par deux employés courageux, soit le directeur F. J. Roche et le caissier G. C. Johnston :

« Pendant la nuit, deux bandits ont pénétré dans la succursale en passant par le puits de lumière et se sont cachés dans le bureau du directeur. Ils ont saisi M. Johnston à son arrivée à 9 h et l’ont attaché sur une chaise, et ont fait de même pour M. Roche quelques minutes plus tard, quand il est entré.

Masqués et armés de revolvers, ils ont exigé que M. Roche ouvre le coffre-fort, mais ce dernier leur a dit que cela était impossible, puisque le verrou ne pouvait s’ouvrir avant 10 h. Les menaces et les explications ont continué pendant une heure. À 10 h, M. Roche, libéré de ses liens, fut amené au coffre-fort sous la menace des revolvers et obligé de « l’ouvrir ou de mourir ».

Après avoir retardé les choses en s’emmêlant dans la combinaison, M. Roche a finalement entré les bons chiffres, mais a tiré sur le mauvais levier et la porte ne s’est pas ouverte. Il a dit aux malfaiteurs que, d’après lui, le verrou à horloge ne pouvait être déclenché, et leur a même proposé de vérifier eux-mêmes.

Il était alors passé 10 h, et les clients se pressaient à la porte. Pris de nervosité, les bandits se sont enfuis par l’arrière. On les a ensuite arrêtés et traduits devant les tribunaux.

À la suite de ces événements, les directeurs généraux ont remis une montre en or gravée à M. Roche et un chèque à M. Johnston, pour les récompenser d’avoir si bien protégé les biens de la Banque. »


Top

Your browser is out of date and is not supported. Some features of this web site may not display correctly. Please update your browser to one of the following:

Images on this website are property of Bank of Montreal unless otherwise noted. Unauthorized use is prohibited.

I understand