Le coffre Miller

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Quand, dans ses premières années, la Banque devait transporter des objets de valeur, elle les protégeait grâce au coffre Miller. Cette boîte noire d’apparence anodine a voyagé dans des endroits dangereux et des contrées désolées : à l’arrière d’une diligence, traînée dans la neige, ballotée à travers la brousse et la forêt et exposée aux pires conditions du climat du nord-est de l’Amérique du Nord.

En raison de son contenu – l’argent, les trésors et les renseignements importants de la Banque, des commerçants et des clients que celle-ci desservait – le coffre était l’un des objets les plus attendus dans les peuplements et les avant-postes militaires, où les espèces étaient rares. Souvent, une bonne partie de la richesse de la communauté se retrouvait dans ces coffres, en vue d’être placée dans des lieux plus sûrs ou investie. Il n’est donc pas étonnant que les voleurs de grand chemin et autres criminels l’aient sans cesse convoité.

Le coffre Miller est un rappel très éloquent des difficultés qui ont jalonné les débuts de l’activité bancaire canadienne.


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