Le coffret de sûreté

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Le service des coffrets de sûreté est aussi vieux que la Banque elle-même. Les statuts constitutifs originaux précisaient en effet que l’institution pouvait « recevoir des dépôts sous forme de lingots d’or, de barres d’argent, de vaisselle montée ou d’autres articles de valeur de petite taille, à garder en lieu sûr au risque du déposant. »

Avec l’avènement des chambres fortes, les coffrets de sûreté offraient aux clients un espace de sécurité et de confidentialité exceptionnel pour leurs avoirs les plus précieux. À la succursale principale de Montréal, le client était amené au sous-sol par ascenseur, puis il accédait à une porte grillagée en acier. Le « maître des clés » autorisait alors le client à entrer s’il était connu. S’il était inconnu, il devait expliquer ce qu’il venait faire et fournir une preuve d’identité.

« Les coffrets de sûreté ne devraient pas être loués aux étrangers, indiquait une circulaire de 1918, à moins que ceux-ci ne fournissent les meilleures des références et que celles-ci puissent être facilement vérifiées, et seules les personnes autorisées devraient avoir accès aux coffrets. »

Après s’être enregistré au bureau du directeur, le client était escorté dans la chambre forte. La clé de sécurité était introduite dans le verrou du coffret. La clé du client était ensuite insérée pour compléter le déverrouillage en deux temps et l’on retirait le coffret métallique intérieur contenant ses objets de valeur.


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