1870 : Le protectographe

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En 1870, le protectographe comptait parmi les moyens dont les banques se servaient pour se protéger et protéger leurs clients contre les faussaires qui contrefaisaient des chèques, des titres, des certificats d’action, des factures, des reçus et d’autres instruments commerciaux. Les machines à rédiger les chèques permettaient d’inscrire en relief la valeur nominale d’effets négociables, de sorte que ce montant pouvait être à la fois vu et touché.

En imprimant une marque avant les chiffres indiquant le montant du chèque, la machine en rendait impossible la falsification une fois qu’il était imprimé. La surface ondulée des cachets numériques était pressée dans les fibres du papier, qui absorbait l’encre spéciale. Grâce à cette technique, il était pratiquement impossible d’effacer ou même de faire disparaître chimiquement le montant imprimé.
Le protectographe faisait partie d’une longue série de technologies visant directement à protéger la banque et ses clients.


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