Le Service télégraphique

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De 9 h à 17 h 30, le cœur du Service télégraphique, logé au siège social, bat au rythme saccadé du téléscripteur, des points et des traits de messages envoyés en code morse et du chuintement des pneumatiques échangés entre les plus importantes équipes du siège social ou de la succursale de Montréal.

Dans les années 1930, le Service télégraphique et le système de transmission par fil privé de la Banque de Montréal étaient considérés comme le « nec plus ultra de l’équipement moderne ». Ils constituaient le noyau d’un système de communication très étendu qui assurait la liaison entre les succursales de la Banque de Montréal du continent et les pays d’outre-mer.

Le téléscripteur pouvait envoyer et recevoir des messages, rendant ainsi possible une conversation dactylographiée, tout comme nous le faisons aujourd’hui en échangeant des messages texte sur un téléphone intelligent.

Voici ce qu’on raconte sur le téléscripteur dans les archives de BMO :

« Une première expérience avec un de ces appareils semble un peu bizarre, surtout quand il reçoit un message. L’appareil est là, seul, mais il tape le message tout comme si un sténographe le faisait fonctionner, mais cette personne est à des centaines de kilomètres. »


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